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Retour des infections sexuellement transmissibles : L’Europe vers une épidémie de l'ampleur du sida

Retour des infections sexuellement transmissibles : L’Europe vers une épidémie de l'ampleur du sida

La recrudescence des maladies vénériennes, comme la syphilis et la chlamydiose, est un problème de santé publique qu'il ne faut pas négliger.

L'incidence de certaines infections sexuellement transmissibles (IST – les « maladies vénériennes ») a augmenté de façon exponentielle depuis 2010. Aujourd'hui, tous les signes d'épidémies sont bel et bien là pour certaines d'entre elles, comme la chlamydiose, la gonorrhée (aussi appelée gonococcie ou blennorragie), et la syphilis.

Or ces IST ne sont pas anodines. Elles peuvent laisser des séquelles irréversibles, et la réapparition de formes sévères est suffisamment préoccupante pour en faire un problème de santé publique et lancer l'alerte. Comment s'en protéger ?

Qu'il s'agisse de bactéries, de virus ou de parasites, la liste des agents infectieux qui peuvent se transmettre lors de relations sexuelles est longue. Les plus connus sont probablement le virus du sida (VIH) ou la bactérie à l'origine de la syphilis (Treponema pallidum), mais il en existe bien d'autres comme les gonocoques, les chlamydiae (dont les lymphogranulomatoses vénériennes − LGV), certains mycoplasmes, les virus de l'herpès, des condylomes (papilloma) ou encore certains virus d'hépatites…

Si ces IST ne nécessitent habituellement pas de médicament au long cours, elles ne sont pas anodines pour autant du fait de leurs complications souvent irréversibles : stérilité, cancers, complications neurologiques ou ophtalmologiques sévères et invalidantes… Sans compter que certaines d'entre elles comme la syphilis ou l'herpès augmentent le risque de contracter le VIH.

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