Shopping

L’ex-Premier ministre malaisien Najib Razak trouvé coupable de détournement Rs 400 millions ce matin

L’ex-Premier ministre malaisien a été trouvé coupable de fraude, de corruption, de blanchiment et de détournement de Rs 400 millions par une haute cour de Kuala Lumpur ce matin.

Il fait face à une série de procès dans ce qui est connu comme le scandale 1MDB.

Najib Razak et ses proches sont en effet accusés d’avoir pillé le fonds souverain 1Malaysia Development Berhad (1MDB), censé contribuer au développement économique de la Malaisie, dans une fraude de plusieurs milliards de dollars aux ramifications planétaires.

Najib Razak et ses proches sont accusés d’avoir pillé le fonds souverain 1Malaysia Development Berhad (1MDB), censé contribuer au développement économique de la Malaisie, dans une fraude de plusieurs milliards de dollars aux ramifications planétaires.

Une partie des fonds détournés aurait ainsi servi à financer le film «Le Loup de Wall Street» avec Leonardo DiCaprio, tandis que la banque Goldman Sachs a été éclaboussée par l’affaire.

 La colère des Malaisiens contre ce pillage a joué un grand rôle dans la défaite électorale surprise en 2018 de la coalition menée par Najib Razak, qui était au pouvoir depuis six décennies.

Des enquêtes ont alors été ouvertes contre le leader déchu par un nouveau gouvernement réformiste. Et Najib Razak a été arrêté, puis visé par plusieurs dizaines de chefs d’inculpation.

L’ex-Premier ministre est au centre de trois procès distincts liés au fonds 1MDB, et c’est le premier qui s’est terminé ce mardi 28 juillet devant la Haute Cour de Kuala Lumpur.

Ce procès porte sur le transfert de 42 millions de ringgits (9,9 millions de dollars) de SRC International, une entité du fonds, vers les comptes bancaires du responsable.

Il dément toute irrégularité et son avocat Muhammad Shafee Abdullah a indiqué à l’AFP à l’approche du verdict qu’il pensait avoir «une bonne défense».

Najib Razak, visé par quatre chefs d’accusation de corruption et trois de blanchiment, affirme qu’il ignorait tout des transferts d’argent.

shopping

FacebookTwitterYoutube